Jean-Luc Lohner s’en est allé vers d’autres rivages

Il a levé son chapeau et nous a dit « Ciao ! ». Un coup de chapeau si brusque qu’il nous a laissés pantois.

Magali nous a transmis ce poème :

Défripant au soleil sa robe de satin,
Une robe m’a dit « je connais ton destin,
comme toi je suis née, un beau matin d’automne,
Et dans le vent du soir, comme toi, je frissonne.
Je le sais, notre vie approche de sa fin,
alors imite-moi, exhale ton parfum!
Et sème autour de toi, sans repos, sans mesure,
la joie et le bonheur, pour chaque créature!
L’existence est si brève, aimons intensément,
sans jamais nous lasser, jusqu’au dernier moment.
Non! Je ne pleure pas, ce n’est que la rosée,
Rien n’est triste ici bas, quand l’âme est apaisée! »

Poème écrit par une jeune fille, un jour, avant de partir elle aussi de l’autre côté du voile.

Merci Jean-Luc pour ta présence généreuse et bienveillante tout au long de ces années. La Hulotte écarte ses ailes pour envelopper Monie, la vie continue.

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